Metropole TV (M6)

langdon

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réglementation en matière de concurrence rendait l'opération non pertinente.

Selon l'accord initial, Bouygues, conglomérat français et actionnaire majoritaire de TF1, aurait fini par contrôler le groupe fusionné avec une participation de 30%. La société mère de M6, Bertelsmann, aurait quant à elle été le deuxième actionnaire le plus important avec 16%.

Selon les déclarations de Thomas Rabe au Financial Times, la fusion créerait un champion du streaming capable de concurrencer les plateformes américaines telles que Netflix et Apple TV+, et l'opération serait "hautement" synergique.

Le président du directoire de Bertelsmann s'est dit prêt à réexaminer la fusion "dès que les autorités de régulation indiqueront qu'elles sont prêtes à adopter une approche plus ouverte".

Bouygues a également déclaré au Financial Times partager le point de vue de Thomas Rabe, estimant qu'un rapprochement entre TF1 et M6 pouvait encore être envisagé si "les conditions légales et réglementaires le permettent".

Bertelsmann et Bouygues n'ont pas répondu aux demandes de commentaires de Reuters dans l'immédiat.

TF1 et M6 ont fait état des revenus combinés de 3,7 milliards d'euros en 2024, pour une capitalisation boursière combinée évaluée à 3,6 milliards d'euros, selon le Financial Times.

Cours actu : 13,76
 

langdon

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(AOF) - M6 a dévoilé un chiffre d'affaires consolidé au premier trimestre en retrait de 2,3% à 314,9 millions d'euros. Les revenus publicitaires du groupe audiovisuel s'affichent en hausse de 0,8% à 253,9 millions d'euros, soutenus par les recettes issues de la vidéo (+0,8% à 222 millions d'euros) qui réalisent leur meilleure performance sur un premier trimestre depuis 2019. Au 31 mars 2025, l'Ebita a atteint 48,1 millions d'euros, impacté par la hausse des coûts de streaming, la plateforme M6+ ayant été lancée en mai 2024.

L'assemblée générale mixte convoquée ce mardi sera notamment amenée à approuver le versement d'un dividende par action de 1,25 euro au titre de l'exercice 2024.

Le détachement interviendra le 5 mai et le paiement le 7 mai.

Côté perspectives, le groupe anticipe des performances au deuxième trimestre en recul par rapport au deuxième trimestre 2024 "qui avait été marqué par une très forte activité liée à la diffusion de l'Euro 2024".

La visibilité sur le reste de l'année, précise le groupe audiovisuel, "reste très faible en raison des incertitudes économiques et politiques globales".

Le cours est en repli de 3.57%, à 13,50€
 

langdon

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M6 rebondit positivement depuis le détachement de son dividende. Ca faisait au moins 2 ans qu'elle avait l'habitude de baisser suite au détachement de son dividende mais là, elle en a décidé autrement ... et on commence à reparler de fusion entre M6 et TF1 ... et le projet de loi sur l'audiovisuel va bientôt être remis à l'ordre du jour des députés (ou des sénateurs, je sais plus) ... et le proprio de M6 qui se plait à dire qu'il pourrait monter à plus de 50% du capital (ce qui était interdit par la loi) car la part d'audience de m6 a baissé ...

Ca commence à être louche tout ça ...

et CMA CGM (qui est actionnaire de M6 à hauteur de 10%) fait des emplettes hors marché :
- le 30 avril : achat de 33431 actions
- le 2 mai : achat de 55888 actions
- le 5 mai : achat de 50141 actions
- le 6 mai : achat de 37709 actions
- le 7 mai : achat de 38604 actions
- le 8 mai : achat de 10823 actions

Ca commence à être vraiment louche ...

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Donc, vous l'aurez compris, cela me parait très louche et pourrait bien déboucher sur quelque chose d'intéressant ...
 

Pièces jointes

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langdon

Well-known member
(AOF) - M6 a enregistré un chiffre d'affaires de 269,2 millions d'euros au troisième trimestre en recul de 3,4% par rapport à l'année dernière à la même période. Les revenus publicitaires (-0,7%) s'affichent à 220,7 millions d'euros. L'Ebita s’établit sur le trimestre à 37,5 millions d'euros, en légère croissance par rapport au troisième trimestre 2024 avec une marge opérationnelle de 13,9% en hausse de 0,6 point par rapport à l’année dernière. Côté perspectives, le groupe audiovisuel entend poursuivre la mise en œuvre du plan streaming au quatrième trimestre et au-delà.

M6 confirme l'objectif de chiffre d'affaires streaming supérieur à 200 millions d'euros en 2028.

"Au troisième trimestre 2025, le groupe affiche une stabilité de ses revenus publicitaires malgré un contexte de marché toujours incertain, et la flexibilité de notre modèle nous permet de maintenir, sur notre cœur de métier, une marge opérationnelle élevée sur le trimestre et sur neuf mois. En parallèle, nous continuons d'accélérer sur le streaming avec des performances à nouveau en très forte augmentation sur un an", a commenté David Larramendy, président du directoire du groupe M6.

Cours actu : 12,18
 

langdon

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Hello,

un article paru sur Reuters au début de la semaine est très intéressant :

(Reuters, traduit par Zone Bourse) - " Le groupe audiovisuel français M6 et son actionnaire CMA CGM militent pour une réforme des règles médiatiques hexagonales, en vigueur depuis plusieurs décennies, ont indiqué à Reuters trois sources proches du dossier. Cette initiative pourrait stimuler les opérations de fusions-acquisitions (M&A) afin d'aider les acteurs français des médias à rivaliser avec leurs concurrents mondiaux.
La réforme permettrait aux groupes médiatiques français de participer à la consolidation européenne, alors que les diffuseurs traditionnels cherchent à gagner en taille pour affronter les géants américains du streaming, tels que Netflix, dont le projet de rapprochement avec Warner Bros Discovery accentue la pression.

Le britannique ITV a récemment envisagé la vente de son activité télévisuelle pour 1,6 milliard de livres (2,16 milliards de dollars) au groupe Sky de Comcast, tandis que l'italien MediaForEurope a pris le contrôle de l'allemand ProSiebenSat.1 l'an dernier, et RTL a acquis Sky Deutschland.

Mais les groupes médiatiques français restent freinés par des contraintes réglementaires nationales qui compliquent la concurrence face aux nouveaux services de streaming, déplorent analystes et professionnels du secteur interrogés par Reuters.

François Godard, analyste chez Enders Analysis, explique : « Depuis 20 ans, la consolidation s'opère aux États-Unis. » Mais la France demeure, selon lui, « totalement bloquée tout en ouvrant grand la porte à Netflix ».

Selon une étude du Boston Consulting Group publiée en septembre dernier, les plateformes mondiales de streaming et de vidéo sociale représentaient 64% du temps de visionnage hebdomadaire en France, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Suisse, marquant un basculement au détriment des diffuseurs traditionnels.

En France, la consommation de contenus à la demande via les plateformes de streaming et les services de rattrapage des diffuseurs représentait 39% de la consommation vidéo quotidienne en 2025, contre 36% un an plus tôt, selon Médiamétrie, qui mesure l'audience TV et vidéo dans l'Hexagone.

Les parlementaires français ont jusqu'ici résisté au changement, inquiets d'une concentration du marché et d'un possible affaiblissement des dispositifs de protection de la langue française.

LE STATU QUO RÉGLEMENTAIRE DEVIENT « INTENABLE »

M6 porte la demande de réforme, soutenue par son deuxième actionnaire, le groupe CMA CGM dirigé par Rodolphe Saadé, qui détient plus de 10% du capital de M6, précisent les sources.

M6 affirme qu'indépendamment de l'évolution du marché, il continue d'investir massivement dans les contenus, les partenariats de distribution, la donnée, la publicité et sa plateforme M6+. Le groupe n'a pas souhaité faire d'autre commentaire.

« Notre secteur fait face à une transformation des usages et à la concurrence directe des plateformes américaines, » déclarait David Larramendy, directeur général du groupe M6, au journal Le Monde le mois dernier. « Dans ces conditions, maintenir le statu quo avec des règles conçues il y a 40 ans est intenable. »

M6, dont le principal actionnaire est l'allemand RTL, souhaite que les législateurs modifient une règle qui fige de fait la structure actionnariale du groupe, en raison de l'échéance décalée de ses licences de diffusion numérique terrestre.

« RTL Group reste convaincu que la consolidation du marché est nécessaire pour rivaliser avec les plateformes technologiques mondiales, et qu'elle interviendra tôt ou tard en France, » assure un porte-parole de RTL.

« Le groupe M6 jouera un rôle clé dans toute future consolidation du secteur audiovisuel français. Mais une telle opération nécessite une modification de la loi médiatique actuelle. »

Un porte-parole de TF1 a déclaré à Reuters que la chaîne ne réclamait pas la suppression de la licence de cinq ans mais souhaite un examen global des règles qui limitent aujourd'hui la consolidation, pour permettre au secteur de se restructurer à l'ère numérique.

Un amendement, adopté par le Sénat, réduirait la durée de blocage des licences de cinq à deux ans, permettant ainsi à M6 de procéder à des opérations de M&A dès 2028 au lieu de 2032.

La ministre de la Culture, Rachida Dati, soutient cette réforme, mais la fenêtre de tir se referme alors que la France traverse une période de turbulences politiques. Toute modification de la loi sur les médias devrait intervenir avant les municipales de mars, selon les sources.

La porte-parole de Rachida Dati n'a pas donné suite aux sollicitations de Reuters.

LES PRÉTENDANTS SE POSITIONNENT

Thomas Rabe, PDG du groupe allemand Bertelsmann, propriétaire de RTL, a exprimé l'an dernier son espoir de relancer, sous deux à trois ans, le projet de fusion avortée entre M6 et TF1.

En 2022, M6 et TF1 avaient renoncé à leur rapprochement, jugeant les remèdes exigés pour franchir les obstacles antitrust inadaptés.

Le groupe italien MediaForEurope (MFE) figure aussi parmi les intéressés.

Pier Silvio Berlusconi, directeur général de MFE, a réaffirmé lors d'un événement récent son intérêt pour le marché français, après une tentative de rachat de M6 en 2022, avant que RTL ne mette fin au processus.

L'offre soutenue par MFE valorisait la participation de RTL dans M6 à environ 1,4 milliard d'euros (1,64 milliard de dollars), soit 22 euros par action, selon deux sources proches du dossier.

MFE s'est refusé à tout commentaire.

Berlusconi a aussi indiqué avoir mené sans succès des discussions avec TF1 par le passé, sans plus de précisions.

« Dans l'état actuel, je ne sais pas jusqu'où M6 et TF1 peuvent aller, » a-t-il confié à Reuters, avertissant que la réglementation française risque d'isoler le pays alors que la consolidation s'accélère dans le secteur.

Rodolphe Belmer, PDG de TF1, a déclaré au journal Ouest France que la chaîne serait intéressée par une nouvelle tentative de rachat de M6 si celle-ci était mise en vente.

L'armateur Rodolphe Saadé, qui développe activement son empire médiatique, pourrait lui aussi jouer un rôle dans d'éventuelles opérations de M&A si la réglementation évolue, selon deux sources.

Pour Saadé, le rachat de l'intégralité de M6 permettrait de créer un deuxième grand groupe médiatique français, rival de TF1.

Un porte-parole de CMA CGM a indiqué : « Nous ne commentons pas les rumeurs de marché."


L'article évoque une possible offre d'achat de 22€ par action ! Pour rappel, le cours actu est à 12,02, ce qui laisse un beau potentiel.

A mon humble avis, Bertelsmann pourrait monter progressivement au capital pour prendre le contrôle total de M6 puis revendre ensuite au mieux disant. Ainsi, il pourrait y avoir une OPR à 16-18€. Sauf si CMA/CGM vient jouer les troubles fêtes. Will see.
 
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langdon

Well-known member
A noter que l'article 12 de la proposition de loi n°1754 relative à la réforme de l’audiovisuel public et à la souveraineté audiovisuelle, prévoit que la durée pendant laquelle les licences sont bloquées est réduit à 2 ans au lieu de 5.
Cette PPL a été adoptée par le Sénat en 2e lecture en juillet 2025. Elle doit être examinée par l'assemblée nationale prochainement si tout va bien (mais quand je vois qu'ils ont repoussé l'examen de la suppression des ZFE à après les élections municipales, je pense que cette proposition pourrait subir le même sort) ou peut-être partir en commission mixte paritaire.

Un commission sur l'audiovisuel est prévue sur plusieurs séances la semaine prochaine. Le début de la semaine pourrait surtout être consacrée à la polémique stérile entre COHEN et DATI. Mais la séance de mercredi à 17h15 pourrait être intéressante puisque les attributions des fréquences TNT seront abordées.

Pour rappel, la licence de M6 a été renouvelée en mai 2023 et les licences de Gulli et W9 ont été renouvelées en février 2025.
Donc, si la loi passe (on y croit), le groupe M6 pourrait être cédé à partir de février 2027 ...
 

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